Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 10:55
Placardauxquinquas

J'ai fait ce dessin vite fait, car je n'ai pas le temps, si je fignole, je ne publierai encore pas.

Fatiguée. Ces trois derniers jours je n'ai pas profité de mon arrêt à mi-temps, car je traîne quelque chose du côté des bronches. Trop de crispation sans doute. Lundi dernier, comme on ne m'avait rien donné à faire, j'ai écrit à bâtons rompus, sans fignoler, car j'ai besoin d'être seule pour que les beaux me viennent, sinon, je suis mal à l'aise. D'autant plus que je ne suis pas payée pour faire de la littérature. Mais, ils sont fautifs, ils n'ont qu'à me donner du travail.

Je recopie ce que j'ai gribouillé. J'ai écrit deux textes, mais je ne me souviens plus de l'ordre.

"Déjà il (le placard) est situé en angle Place Clichy.

Dans mon dos la fameuse académie de billard où le "joueur" de la SG se rendait, peut-être s'y rend-il encore, mais peu me chaut.

A douze heures le soleil éclaire. J'ai changé de chaise. J'avais trop mal dans le dos avec l'autre.

Ensuite, qu'ai-je fait ?

Ah ! oui, j'ai personnalisé un peu l'ordinateur. Bof ! car comme ce sont d'anciennes versions tombées dans le domaine public ..... Ces banquiers sont si pauvres .... j'ai pitié !

Et, pour terminer j'écris. Je ne fignole pas. J'écris et transforme mon employeur en mécène. Aide aux artistes presque sexa.

Je pouffe. Le soleil rigole aussi en me chatouillant le profil droit.

Demain, si je n'ai rien à faire, je vais amener le plan de "L'Ile aux Rêves".

Longtemps que je n'ai pas travaillé sur ce roman, puisque je peins et je dessine."

                                             *************

"Aucune tâche ce matin. Il est 11h35 et je prends des notes d'après les circulaires sur la fiscalité. Comme nul n'est censé ignorer la loi, cela tombe bien. Je m'informe.

La déléguée, en face de moi, applique le proverbe chinois, ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire. Elle s'occupe de sa propre survie. De toute façon j'ai quitté son syndicat au siècle dernier, car trop proche de la direction. Elle conteste, quand elle n'est pas en danger."

Mardi descente de mon syndicat. Ils ont pu constater. La tête du DRRH !
Voilà grosso modo la situation actuelle.

Comme j'étais fatiguée je mon dessin de la basilique Saint- Basile n'avance guère. Je ne sais pas si je vais pouvoir continuer le Jeu de Pinceau.

Je vais me concentrer sur les tutoriels de pixel et je ne veux pas que l'on m'empêche de dessiner et de peindre.


Par Francine Chauvet - Publié dans : Journal - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 00:00


Je me souviens qu’il y a trois décennies environ, l’adjoint du CGA (CGA = DRRH) m’avait décrite comme une fourmi.

Trente ans plus tard, je deviens une paresseuse ??????

Les petites fourmis sont laborieuses, non ?

Quand ils ont institué le travail partiel, je me suis retrouvée de longues années qui se sont transformées en décennies, la seule du service à travailler à temps plein. Autrement dit, j’assumai deux postes, et trois parfois les cinq jours de la semaine. J’étais souvent épuisée, à bouts de nerfs, mais j’ai tenu tout ce temps. Bien notée, mais pas augmentée. Au contraire, ils ont commencé à rogner sur mes points diplôme qui étaient au maximum (heureusement que le surplus du maxi était sur des points personnels – ceux-là ont été sauvés).

Il eut une époque où j’étais maigre. Je mangeais comme quatre et ne prenais pas un gramme. Donc, à la maison, il n’y avait pas de balance. En cette fin d’année-là, en un début de mois de décembre – fin des années 80, tout ce dont je me souviens -, j’appelais le médecin pour le fiston, qui était encore un « rase-moquette ». La doctoresse (elle a pris sa retraite) sonne. Je descends les deux étages de la maison et je lui ouvre. Elle me toise du haut de ses talons aiguille de plus de 6 cm :

-          « Qui est malade ? me demande-t-elle

-          Ben … bafouillais-je surprise de sa question, C…

-          Nous allons commencer par vous, Madame ….

-          Mais, je ne suis pas malade !

-          Allez ! Montez ! »

Elle avait eu l’œil (docteur et mère de six enfants devenus adultes – dame ! cela nourrit l’expérience !) Elle a m’a tellement cuisinée, que j’ai pleuré pendant une demi-heure, le petit bonhomme cuisant au deuxième étage dans sa fièvre.

Je fus incapable de répondre à : « Combien pesez-vous, Madame …. ? » faute de balance.

Monsieur mari alla en acheter une  et …. Je pesais …..39 kg pour 1m58 !

Damned !!!

Cela faisait plus d’un mois que j’allais travailler avec une fièvre tenace qui dépassait souvent les 38°5 l’après-midi. J’essayais de tenir le coup en avalant force pilules de vitamines et minéraux qui n’amélioraient pas grand-chose.

Madame docteur m’a arrêtée un mois. Je n’ai pas été la revoir comme elle me l’avait commandée, car je savais que je n’arrivais jamais à grossir. Quelques années plus tard, on découvrit que j’étais atteinte de la maladie de Basedow. (hyper thyroïdie), mais ceci est une autre histoire.

En conclusion, vous comprendrez que je me sens fort fâchée, quand on me traite de « paresseuse ».

C’est samedi, et je vous souhaite un bon week end. Ne le passez pas au lit, comme je l’ai fait pendant des séries de week-end, où je tombais malade avec de la fièvre. Des périodes automnales qui ne comptaient pas un week-end de répit. Le lundi, j’étais au travail.

Screugneugneu !

Mes amitiés à tous et toutes.

Par Francine Chauvet - Publié dans : Journal - Communauté : resilience
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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 07:56
FéeCaron

 

Je ne sais pas pourquoi, mais je m’en doutais. Je le sentais. Non, non, je ne suis pas une extra-lucide. Une hypersensible qui capte tout : mon ascendant chinois est le chat … Il est vrai que j’en connais deux qui me prennent pour une mère-chat. Me sens plus proche des félins que des humains. D’ailleurs, les premiers me le rendent bien. Ils ne m’ont jamais trahie, ni malmenée. Et, je le leur rend bien.

 

Quant aux deuxièmes … Dommage que j’en vienne à parler des méchants, mais j’ai décidé que je ne me tairai plus. N’ayez aucune crainte je m’exprimerai correctement.  Je n’use pas d’insultes. Ce n’est pas mon genre.

 

J’ai repris mon travail le 4 janvier 2010 à mi-temps thérapeutique jusqu’au 31 mars. Je travaille les lundis, mardis et mercredis matin. Le plus pénible à supporter, ce sont les transports en commun du soir. Mais je me demande si le pire n’est pas à venir.

 

Depuis que j’ai repris, je n’ai pas grand-chose à faire, car le service est parti sur une plate forme (la grande mode) et il ne reste que quelques tâches délicates dont le chef et deux collègues s’occupent, dont une à temps partiel. (4/5ème).

 

Je m’ennuie donc de longues heures. Les premiers jours, j’ai plongé, après avoir achevé une maigrelette tâche, dans les circulaires que l’on ne lit jamais quand la corbeille déborde. Mercredi dernier, ne parvenant plus à me concentrer sur lesdites circulaires que je lisais et relisais depuis quinze jours, j’ai rédigé un long mail à une copine de mon syndicat. Et, je l’ai imprimé.  Puis, j’ai commencé en word d’écrire un article pour mon blog.

 

J’étais arrivée au bureau vers 8 h 20. Il était presque 10 h et demi quand on n’a enfin daigné me donner une tâche. Quand je pense qu’il y a des services où les gens sont réellement débordés. C’est une honte !

 

Je ne comprends pas qui fait barrage pour que je ne rejoigne pas la plateforme contrôle. Nul n’est à l’abri de la maladie. Fin 2008, on nous avait distribuer un petit carnet sur les handicaps, sur l’acceptation des handicapés dans le monde du travail. J’en avais vu une ouvrir son enveloppe, puis jeter d’office le fascicule. Moi, je l’ai conservé, puisque mon handicap est invisible. Ce qui me fait passer pour une paresseuse, m’avait un jour asséné celle qui avait jeté le fascicule.


La suite dans un autre article : où la  paresseuse se prend pour une fourmi laborieuse.

Par Francine Chauvet - Publié dans : Journal - Communauté : resilience
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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /2010 14:35


La vétérinaire a fait de beaux noeuds à "la petite crevette",  comme elle dit.
20100107 48
Présentement, elle sur sa chaise sous un plaid, près du radiateur. Elle a eu une légère fièvre dans la matinée. Maintenant la truffe est à nouveau froide.


Par Francine Chauvet - Publié dans : Skogkatts ou chats norvégiens - Communauté : le chef-d'oeuvre des félins
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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /2010 10:15
Becassine2

Si, si elle existe. Bécassou. Ainsi la rebaptisons-nous.

J'ai repris mon travail lundi 4 janvier après onze mois d'arrêt. Ma boite Lotus était en anomalie, car elle occupait un espace de 488%. Donc je commence à nettoyer le millier de messages y compris les archives.

Le lendemain, un message de la plateforme des ressources humaines arrive. Le voici :

"Bonjour,

Ce mail est notre troisième et dernière relance.

Nous faisons suite à nos mails du 02/10 et 23/11/09 (c'est sûr j'aurais dû fabriquer un clone pas malade pour lire mes lotus au boulot) auxquels (je corrige la faute d'orthographe - pluriel aux, SVP) nous n'avons pas reçu  de réponse. (mdr ! mais un tantinet agacée)

En effet, poursuit Bécassou, nous restons dans l'attente du bordereau d'indemnités journalières (pour CARDIF, l'assurance-vie - explication de la vilaine petite rapporteuse) que vous avez dû recevoir de la Sécurité Sociale concernant votre absence pour maladie du 01/10 au 28/10/09.

Ce document nous est indispensable pour vérifier et contrôler les IJ. (C'est bon, je sais lire, pas besoin de mettre la phrase en gras. Je ne suis pas une bécassou non plus).

Nous vous en remercions par avance.

Cordialement (Tu parles !  Elle devait être d'une humeur pas du tout cordiale ! Je l'ai senti, car, du coup, je ne fus pas cordiale pour un sou, et je me suis mis dans les starting- blocks de la colère, et, Dieu seul le sait que je démarre au quart- de tour, même après presque un an de zoloft ! Et, dès le deuxième jour de reprise !)

Donc, ma réponse n'a pas été cordiale du tout, mais vive ! Si l'on est en arrêt maladie, on est chez soi où l'accès au serveur de notre employeur, nous est inaccessible. A part sans doute certains hauts cadres à qui on a offert un téléphone portable satellite.

Ceci est une réflexion de jeune évaporée qui n'a jamais travaillé en première ligne, c'est-à-dire en agence). Cela sent sa jeunesse inexpérimentée, que l'on forme en trente secondes et que l'on lâche dans la nature. Mais, tout de même, c'est une question de logique !

Elle devait être nulle en math et en logique !!!!! Bécassouille, vaï !

Comme me disait la collègue assise en face de moi et qui est déléguée syndicale :

- "Mais, je ne comprends pas que tu n'es pas lu tes lotus de la maison. Tu y mets de la mauvaise volonté."

MDRJaune.


Par Francine Chauvet - Publié dans : Journal - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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