Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 18:32
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Mesdames, messieurs, bonsoir,

Je vous présente notre lit breton. C'est ma soeur Engel qui en a eu l'idée. Il était une fois un placard avec une housse contenant des couvertures. Ma soeur y dormait souvent l'après-midi ou en soirée. Quelques fois je l'y rejoignais. Avec les premiers froids, Engel réclamait de plus en plus souvent qu'on lui ouvre les portes du placard. Maman a défait la housse et a matelassé le plancher avec un couvre-lit, un drap de bain et notre plaid.
C'est chouette, on y est à l'abri des courants d'air.

Maman a mis en machine deux oreillers qui sont en train de sécher. Ce sera notre matelas et je crois qu'elle va tricoter une couverture, rien que pour nous.

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Voici l'inventrice du lit breton pour chat, Mademoiselle Engel du Valmont Halatta. Bien la preuve que ce n'est pas une "sotte caillette" ! J'admire ! Et dire qu'il y en a qui méprise les filles !

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De temps à autre je la rejoins, bien que je préfère la chaise de bureau.

Nos chats-mitiés à Dame Annie.

Par Francine Chauvet - Publié dans : Skogkatts ou chats norvégiens - Communauté : le chef-d'oeuvre des félins
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 13:30


(photo d’Edonis le lendemain de sa castration)

Nom d’un chat ! C’est pô juste ! Ma sœur Engel ne veut plus de moi ! Elle me crache dessus, comme si j’étais un vulgaire vagabond ! Je suis toujours son frère, avec quelques grammes en moins, mais  C’EST MOI. Tu ne m’aimes plus ? Qu’est-ce que je vais devenir si tu ne m’aimes plus ? Je n’ose même plus miauler. Elle veut m’empêcher d’entrer dans la chambre de Maman. C’est ma chambre aussi. Et la tienne, pardon. Tu me regardes avec de grosses billes toutes rondes.

 

La vétérinaire a écrit à Maman pour que je ne mange pas ce soir. Mais ça, ce n’est pas possible ! Que dis-je ? Ce n’est pas acceptable ! C’est inadmissible !  C’est un crime de lèse-chat ! Et puis, j’ai faim, j’ai faim ! Je n’en peux plus !  Maman et Papa mangent leur soupe de légumes. Beurk ! Je me suis assis sur la chaise à côté d’elle et je pose ma patte sur son bras, légèrement. Toi aussi tu as faim, car les gamelles sont cachées.

-      « On ne peut pas mettre tout le monde à la diète Dominique. Il ne faut pas empêcher Engel de manger. Elle est toute malheureuse sur l’arbre à chat et nous regarde de loin.

-      La vétérinaire a dit …

-      Il risque de vomir, c’est tout. Regarde ! Il est en pleine forme pour un opéré de ce matin. »

Comme Maman est aussi têtue qu’une chatte, elle est allée récupérer nos gamelles pleines de croquettes dans le buffet de la salle à manger. Je me jette dessus ! Je n’en pouvais plus ! Je n’en pouvais plus ! J’en oublie le chagrin de ton rejet. De toute façon, quand j’ai faim, il n’y a plus de sœur. « C’est chacun sa gamelle », ainsi disent les humains qui sont plus hypocrites que nous, la gente féline. Maman pensait que nous allions croquer flanc contre flanc. Que nenni ! Tu es restée sur l’arbre à chat, allongée dans mon tunnel et avec tes billes toutes rondes de chatte déboussolée, ma chère Engel.

Maman a essayé de ruser. Elle a rempli deux mini bols avec des douceurs qui me sont désormais interdites (mais comme je n’avale les comprimés de levure de bière qu’écrasés et mélangés avec les douceurs … Je ne comprends d’ailleurs pas comment tu fais pour avaler comme une goulue des quatre comprimés du matin.), et elle nous a placé flanc contre flanc sur la table de la cuisine. J’ai avalé goulûment ma part, et ai plongé ma tête dans ton bol, comme j’en ai l’habitude. Tu m’as craché dessus, la gueule ouverte. Maman a bien compris que j’avais ramené des odeurs étrangères dans mes longs poils et que tu ne me reconnaissais plus.

Vers 23 heures, comme nous nous reposions dans la chambre, moi sur la chaise et toi contre l’oreiller, derrière Maman, obligée de s’assoir sur une fesse au bord du lit pour dessiner avec ses crayons de couleur, je me suis levé pour venir te lécher dans le cou. Au début tu as fait comme d’habitude, tu t’es laissé faire, puis tu as craché comme un lanceur de flammes. Je ne comprends plus rien. Maman est si chagrinée qu’elle me fait plein de bisous et de caresses. Pour un peu elle ronronnerait.

Cette nuit tu as été dormir dans le couloir dans le panier tressé rose qui sert à pour les journaux usagés. Quelle idée, ma pauvre fille ! Tu n’avais qu’à t’installer sur la chaise, puisque je dormais au pied du lit de Maman. Enfin, ma chère Engel, je te laisse à tes lubies entêtées.

 

Maman a obligé Papa, qui avait oublié hier le cachet de vermifuge que l’on doit se partager a acheté les croquettes spéciales jeune chat castré. Elle a sorti la balance et a fait un mélange avec les croquettes habituelles, car, ma vieille tu devras partager mon régime, puisque, quand ma gamelle est vide, je m’occupe avec application de la tienne. Je sens que Maman réfléchit à un stratagème, comme ramassage de gamelles le soir et surveiller que tu manges suffisamment. C’est vrai que tu es un peu maigrelette, mais c’est normal, tu n’es qu’une fille ! Pourquoi tu me craches dessus ? Bon, bon, je retire ce que je viens de dire. M’en fiche, j’ai le droit de penser ce que je veux, car personne ne va voir dans ma tête ! Et puis je te pardonne, car ce matin nous avons recommencé nos mêlées de rugby. Maman, qui, hier a nettoyé sa chaise avec la mousse à chat. Nickel, la chaise ! C’est efficace regarde le flacon, puis nous. Aïe ! Aïe ! Aïe ! que je n’aime pas ça ! Et après séance de démêlage avec la brosse douce que Maman nous a donné, car nous n’aimons la spéciale chat qui nous arrache le cuir avec ses piques en métal. N’empêche, nous détestons que l’on nous coiffe à rebrousse-poil !

-      « C’est pour aérer votre peau, » explique Maman tandis qu’elle remet nos poils dans le bon sens.

N’empêche ! C’est une question de pudeur féline ! Il est vrai que Maman ne sait pas lécher. Ce n’est qu’une humaine après-tout. Soyons indulgents.

 

Par Francine Chauvet - Publié dans : Skogkatts ou chats norvégiens - Communauté : le chef-d'oeuvre des félins
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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 22:06







Engel grimpe toujours sur la huche à pain quand elle guette mon yaourt du matin. Elle noircit et ressemble de plus en plus à sa grand mère maternelle. Je viens de la peser : 2,3 kg.


Edonis aussi a grandi. Il pèse 3,2 kg.


Juste pour me faire comprendre qu'il faut que j'arrête de dessiner et de peindre aujourd'hui. Et puis on réclame des caresses en ronronnant. Ce ne sont plus des chatons, tant ils ont grandi.

Incursion dans la salle de bain, pièce qu'ils aiment beaucoup, car l'eau y coule et c'est une attraction et un jeu qu'ils prisent.

Ils n'ont que cinq mois et demi, mais qu'est-ce-qu'ils sont grands par rapport à nos beaux chats de goutière !


Par Francine Chauvet - Publié dans : Skogkatts ou chats norvégiens - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /2009 09:21


Au secours ! je veux sortir !

C'est pô vrai qu'il y a le grand méchant loup dehors !

C'est pas vrai que maman nous laissera sortir après la piqûre contre la rage. La preuve on a été vacciné lundi et on n'est toujours enfermés.

J'ai mordu et griffé la vétérinaire, qui a dit que j'étais une râleuse. M'en fiche ! J'ai le droit de m'exprimer. Maman, cela la fait rire quand je me mets en colère, mais ce n'est pas souvent. Je lui roucoule, à maman, surtout quand j'ai envie de jouer au plumeau.

Il faut aussi arrêter de me comparer à mon frère. Ce n'est pas parce que l'on est jumeaux qu'il faut avoir le même caractère.

Chat-lut, Maman envoie la deuxième vidéo. 

Papa est venu regarder et il riait. Moi, cela ne me fait même pô rire ! J'entendais ma voix et je me demandais d'où cela venait. Et puis, j'ai été m'installer sur les genoux de maman pour regarder la vidéo.

Par Francine Chauvet - Publié dans : Skogkatts ou chats norvégiens - Communauté : le chef-d'oeuvre des félins
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 12:27

 


Dès que l'occasion se présente, nous profitons que papa et maman aèrent la maison pour nous faufiler sur les rebords extérieurs des fenêtres à la grande panique de nos parents adoptifs qui nous imaginent fracassés deux étages plus bas, quand nous sommes dans la pièce de maman, comme sur la photo, ou orphelins de nous, car nous aurons disparu, ivres de découvertes, et que, comme la petite chèvre de Monsieur Seguin, nous aurons rencontré le grand méchant loup.

Hier, maman avait monté le plateau de la  table de lit pour que l'on puisse regarder la bande d'oiseau qui pépiait et nous passait et repassait sous le nez. J'ai regardé maman et j'ai miaulé avec autorité, puis avec colère, parce qu'elle me répondait : "non ! non ! non !" alors que moi je voulais : "oui ! oui ! oui! je t'ouvre la fenêtre !" En miaulant de rage j'ai griffé la poignée de la fenêtre puis chaque vitre.

Mon frère, serein, me regardait piquer ma colère. Maman n'a pas cédé, le double vitrage non plus.

Mais je n'ai pas dit mon dernier miaulement, j'attends que mes parents adoptifs qui sont d'un âge canonique aient une seconde d'inattention ... et, hop ! à nous la liberté, car mon frère Edonis ne peut pas se passer de moi, ni moi de lui.

Maman n'a pas pu filmer tant elle était ébahie du comportement d'ado de sa chatonne de quatre mois.
Par Francine Chauvet - Publié dans : Skogkatts ou chats norvégiens - Communauté : le chef-d'oeuvre des félins
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