Je ne sais pas pourquoi, mais je m’en doutais. Je le sentais. Non, non, je ne suis pas une extra-lucide. Une hypersensible qui capte tout : mon ascendant chinois est le chat … Il est vrai que j’en connais deux qui me prennent pour une mère-chat. Me sens plus proche des félins que des humains. D’ailleurs, les premiers me le rendent bien. Ils ne m’ont jamais trahie, ni malmenée. Et, je le leur rend bien.
Quant aux deuxièmes … Dommage que j’en vienne à parler des méchants, mais j’ai décidé que je ne me tairai plus. N’ayez aucune crainte je m’exprimerai correctement. Je n’use pas d’insultes. Ce n’est pas mon genre.
J’ai repris mon travail le 4 janvier 2010 à mi-temps thérapeutique jusqu’au 31 mars. Je travaille les lundis, mardis et mercredis matin. Le plus pénible à supporter, ce sont les transports en commun du soir. Mais je me demande si le pire n’est pas à venir.
Depuis que j’ai repris, je n’ai pas grand-chose à faire, car le service est parti sur une plate forme (la grande mode) et il ne reste que quelques tâches délicates dont le chef et deux collègues s’occupent, dont une à temps partiel. (4/5ème).
Je m’ennuie donc de longues heures. Les premiers jours, j’ai plongé, après avoir achevé une maigrelette tâche, dans les circulaires que l’on ne lit jamais quand la corbeille déborde. Mercredi dernier, ne parvenant plus à me concentrer sur lesdites circulaires que je lisais et relisais depuis quinze jours, j’ai rédigé un long mail à une copine de mon syndicat. Et, je l’ai imprimé. Puis, j’ai commencé en word d’écrire un article pour mon blog.
J’étais arrivée au bureau vers 8 h 20. Il était presque 10 h et demi quand on n’a enfin daigné me donner une tâche. Quand je pense qu’il y a des services où les gens sont réellement débordés. C’est une honte !
Je ne comprends pas qui fait barrage pour que je ne rejoigne pas la plateforme contrôle. Nul n’est à l’abri de la maladie. Fin 2008, on nous avait distribuer un petit carnet sur les handicaps, sur l’acceptation des handicapés dans le monde du travail. J’en avais vu une ouvrir son enveloppe, puis jeter d’office le fascicule. Moi, je l’ai conservé, puisque mon handicap est invisible. Ce qui me fait passer pour une paresseuse, m’avait un jour asséné celle qui avait jeté le fascicule.
La suite dans un autre article : où la paresseuse se prend pour une fourmi laborieuse.
il y a des choses que je ne comprendrai jamais, elle est où, la solidariité des travailleurs ?
A ce petit jeu de con, c'est les "gros" qui gagnent, pas les petits. Jamais, même si on distribue à certains des hochets pour les amuser.
Bon courage, très grosses bises.
Bisous.
PS : écrirai la suite dans la journée, car je suis debout depuis quatre heures du matin (me suis endormie trop tôt hier soir) et j'ai besoin de faire une pause.
Il faut les ignorer, Francine, et ne pas te tracasser, ton handicap n'est pas inscrit sur ton visage, mais toi tu sais que tu l'as, donc ton mi-temps thérapeutique n'est pas usurpé, ignores ce qui pense le contraire ce sont des idiots !
Bonne journée. Bisous Mamy Ariane.
Caresses aux minous.
Heureusement que j'ai mes minous et mes activités artistiques.
Bisous.
Je crois que le monde tourne à l'envers. On ne donne pas de travail à ceux qui veulent travailler mais à ceux qui ne veulent pas travailler..
Bonne journée
Bises
Violette
Bisous Violette.
c'est tout simplement un harcelement moral qui débute-
on ne te donne que peu à faire- des taches peu importantes etc -
je serais toi je ferai des copies de ce que je peux - comme preuves
j'ai connu mais je navais même plus de bureau - un local d'archive aux toiles d'araignées -
je connais la tactique
reste sur tes gardes - méfies toi des fausses copines -
prends des notes avec les heures et les tâches données tel jour
bon courage - je ense bien à toi
gros bisous Francine
Lady Marianne
Bisous Lady Marianne.
Je travaille à la BNP, mais comme c'est dans l'air du temps, la gauche ayant lamentablement perdu, puisque représentée par des riches ......
Bisous et bon week end.
Je te fais bisous continue à écrire. Tu écris vraiment bien.
clem
Je ne lui en veux pas : je suis réaliste.
Bises Francine.
Gaëlle
pas facile de travailler de nos jours ! ou plus aucune solidarité n'existe entre les ouvriers qui prennent un malin plaisir à se tirer dans les pattes ... c'est honteux et malheureux des situations pareilles .
tu as un sacré courage
bisous
Heureusement que l'on a nos chats, n'est-ce-pas, Domino ?
bisous